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 HIVE ✂ I wanna be sedated

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MessageSujet: HIVE ✂ I wanna be sedated   Lun 12 Mar - 23:16

Amadeus Aliksandr Avishai Bartok-Perkins

“ L'avantage d'être intelligent, c'est qu'on peut toujours faire l'imbécile, alors que l'inverse est totalement impossible. ” Woody Allen



ϟ I'M BAD/GOOD

Aujourd'hui, je vais vous raconter une vie. Il était une fois à Manhattan un jeune homme du nom de Amadeus Aliksandr Avishai Bartok-Perkins, souvent toujours appelé Hive, il était âgé de dix-neuf belles années et jamais il se serait douté qu'en naissant à Limerick, Irlande, le 31 mai précisément, sa vie serait à jamais bouleversée en devenant un supercivil. Heureusement pour lui, il était tout simplement une vraie salope célibataire et homosexuel. On apprit par la suite que sans se sentir mal à l'aise, il précisa qu'il travaillait comme fleuriste, à Manhattan. Pour finir alors qu'il se promenait dans les rues de New York,il eut la très grande surprise d'être comparé à Evan Peters et avec pudeur il dit seulement un merci et rentra vaquer à d'autre occupations.
ϟ BAD HABITS

Surdoué : depuis l’enfance, et de façon tout à fait naturelle, il peut être très compliqué à suivre par moments. Il a toujours été sensiblement à part à l’école, son activité favorite étant de faire de longs exposés avec des mots savants. Mais, à chaque fois qu’il a été testé, il a fait exprès de faire plein de fautes pour ne pas être placé dans une école spéciale, sa grande hantise. Ainsi, il comprend énormément de choses mais s’arrange pour le cacher. Selon lui, les intellos, ça n’attire personne. C’est d’ailleurs pour ça qu’il est fleuriste, c’est futile comme métier. Tout ce qu’il aime et personne pour deviner que derrière les roses, il y a une tête de chou en ébullition. Ses parents ont toujours cru qu’il était tout simplement un imbécile heureux et rares sont ceux qui connaissent la vérité, puisqu’il ne fait confiance à personne.
Pouvoir 1 : Invisibilité : il a une certaine tendance à en user pour s’adonner au voyeurisme. Par contre, pas pratique, parce que non seulement on l’entend, mais en plus il oublie souvent qu’il ne peut pas passer à travers les murs et ça finit toujours par un beau bleu sur le front et un mec gueulant comme un prude.
Pouvoir 2 : Transmission de maladies : avec un contact plus ou moins prolongé, il peut transmettre une maladie à quelqu’un. Bien sûr, pour l’instant, il ne refile que des rhumes et d’autres infections sans importance, sauf lors des périodes de grande colère où il vaut mieux ne pas l’approcher de trop près. Cependant, il peut également reprendre les maladies, mais uniquement celles qu’il a transmises auparavant. Comme il ne contrôle pas trop ce pouvoir, il donne des rhumes à tout va sans compter qu’il est lui-même constamment enrhumé. Heureusement, il n’est théoriquement pas affecté par les autres maladies, parfois mortelles, qu’il transporte. Il semblerait que toutes ses cellules soient porteuses d’agents pathogènes mutés et il arrive qu’il présente les symptômes de maladies réputées incurables quand il est déprimé ou tout simplement de mauvaise humeur. Du reste, il est probablement immunisé contre la plupart des microbes existants.
Manies : il fixe beaucoup les gens, droit dans les yeux, parce que cela les met mal à l’aise. Il adore désemparer des inconnus en faisant des allusions choquantes pour les bonnes mœurs ou en jouant au fou. Il lui arrive aussi de se faire passer pour un malade condamné ou un aveugle pour obtenir ce qu’il veut et il est très bon à ce jeu-là. Il n’a aucun scrupule et un véritable don pour le théâtre. Et oui, il est censé être fleuriste. Croyez-le ou non, son affaire marche du tonnerre.
Problème : il ne sait pas d'où ça vient, mais il a une fâcheuse tendance à mélanger les expressions ou à carrément réinventer leur fin. Du genre : "le rhume du mouton" pour le rhume des foins et "se massacrer les cheveux en quatre" au lieu de se couper les cheveux en quatre. Ce ne sont que des exemples parmi tant d'autres, ce qui le rend parfois très difficile à décoder. Surtout qu'il ne se rappelle jamais des vraies expressions.





ϟ T'es plutôt bonbons ou chocolat, chien ou chat ? dites-nous ce que vous aimez dans la vie ou pas.
♦️ il aime les films muets
♦️ il aime les paresseux et en veut un
♦️ il adore mater les gars de l'immeuble d'en face
♦️ il aime prendre des photo-souvenirs des gars en question
♦️ il aime faire l'amour dans des champs de fleurs
♦️ il aime être enrhumé (il faut bien)
♦️ il aime pas les bavards
♦️ il aime pas les bonnes manières, la politesse, le politiquement correct
♦️ il déteste qu'on lui refuse quelque chose
♦️ il a peur des téléphones

ϟ T'es plutôt du genre à faire régner le mal ou le bien ? dites-nous en plus sur votre caractère.
♦️ Irrespectueux avec presque tout le monde
♦️ Direct même si ça fait de lui un méchant
♦️ Calme voire stoïque
♦️ Attachant quand il le veut bien
♦️ Très bon comédien
♦️ Pervers et voyeur
♦️ Gamin sur les bords (sale gosse)
♦️ Drôle par ses mimiques
♦️ Créatif dans tous les domaines
♦️ Plus rusé qu'il n'en a l'air
♦️ Réputé insupportable
♦️ Arrogant, surtout quand il a tort



FORMULAIRE CRÉÉ PAR SHOOTING STAR © TUMBLR



Qui se cache derrière le masque


Sinon moi en vrai c'est Camille mais on me connait plus sous le nom de j'enaipas. J'ai 19 ans, je viens de Belchiiiiiqueuh et je serais présent sur le forum 5 jours/7. J'ai connu Supernova grâce à Supernova 1 et je le trouve vraiment BAZINGAAAAA . Pour mon avatar j'ai choisi Evan Peters parce que il a l'air cinglé uu. Sinon un *câlin* & devinez qui je suis, Nahel a pas le droit d'aider, sauf si elle m'a déjà trahie. .


Dernière édition par Hive Bartok-Perkins le Mer 29 Aoû - 21:47, édité 21 fois
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Lun 12 Mar - 23:16

Qui que je sois au fond de moi, je ne suis jugé que par mes actes.

APPARTEMENT DE HIVE.

GAME OVER Cinq heures du mat’. Dormir ? Pas encore, non… Recommencer la partie, sachant que c’est encore refaire cette même putain de mission sur laquelle je bloque depuis environ minuit ? C’est sûr que Mass Effect en mode folie, je vais pas avoir fini de sitôt. « Hive, viens te coucheeer… » Wow. C’est quoi ça ? Un zombie dans mon salon alors que je suis affalé par terre en caleçon ? Je lève les yeux. Ça ressemble clairement à un zombie, mais c’est rien que l’épileptique. « J’suis malade, j’arrive pas à dormir. » Il arque un sourcil. Quoi ? Mon excuse te va pas, ça blesse ton orgueil de petit gay bien propre sur lui ? « T’es toujours malade. Puis tu m’as promis… » J’émets un rire qui, je l’espère, sonne très désagréablement à ses oreilles. « Je tiens pas les promesses, serait temps que tu t’en rendes compte. » Han, merde. Voilà qu’il se met à chialer, manquerait plus qu’il réveille le voisin bandant d’à côté. Faut pas qu’il sache que j’ai un pleurnichard chez moi, c’est trop la honte. Je le tire donc au sol et le serre dans mes bras, essayant d’éviter de bouffer ses cheveux. « Allez, respire Epi’. » Il cale son visage dans mon cou et je réfléchis à comment je vais réussir à buter tous ces extra-terrestres en moins d’une demi-heure. « Je m’appelle pas Epi’. » Bah ? Il est épileptique, ça lui convient bien non ? « Ah bon ? Tu t’appelles comment alors ? Baveux ? Convulse ? Photosensible ? » Il me repousse, attrape ses vêtements qui trainent et claque la porte. Je reste sous le choc style deux millisecondes puis récupère ma mannette. A nous deux chef Krogan.

*
* *

JUNEAU, USA.

Croyez-le ou non, mais je n’ai pas toujours été comme ça. Il fut un temps où j’étais ce que l’on appelle couramment un ange.

Petit Irlandais fraichement arrivé dans une école primaire de Juneau, USA, je suis paniqué à l’idée que l’on ne m’aime pas dans ma nouvelle classe. J’en tremble de partout et j’ai l’impression que je vais tomber en arrière, entrainé par le poids de ma mallette. « Les enfants, voici Amadeus. » Des rires moqueurs parcourent la salle à l’annonce de mon prénom qui est, certes, ridicule, mais ça fait quand même mal. Rouge de honte, je baisse la tête, larmes aux yeux, la totale. L’institutrice n’a d’autre réflexe que de me secouer gentiment par les épaules en disant : « Allons, allons, va t’asseoir près de Nahel » Elle me pousse vers ce gamin qui m’effraye complètement et que je n’ose même pas regarder en face. Les autres élèves semblent déjà m’avoir oublié et reprennent les activités habituelles, lançant des avions en papier ou travaillant consciencieusement. Moi, je fixe mon banc d’un air insistant, comme s’il avait le pouvoir de me faire disparaitre, parce que je sens les pupilles de Nahel sur moi et ça me fait clairement flipper. Puis, il tire sur une de mes bouclettes blondes, je relève la tête, surpris, lorsqu’il m’adresse un grand sourire. « Je vais pas te manger, tu sais. »

« Amadeus, viens ici mon cœur. » J’accours dans les pattes de ma mère. Elle a le front plissé, quelque chose doit la contrarier. « Quelque chose de grave est arrivé. » Je pense immédiatement à un accident, mais qui ? Papa ? Grand-Père en Irlande ? Je la dévisage de mes grands yeux, retenant presque ma respiration. « A Nahel. » Mon cœur d’enfant de dix ans fait un raté, tandis que je m’imagine le pire, prêt à ne plus jamais le revoir. « Il est vivant, mais sa maman est décédée, tu comprends ? » Je pleure déjà. En vérité, je n’y comprends rien, surtout pas à toutes les explications qu’elle me sort à la suite. « Je veux le voir. » J’articule dans un sanglot, je ne sais pas comment me calmer. Elle saisit vite qu’elle n’a pas d’autre choix si elle veut que je cesse de pleurer. Elle m’emmène donc à l’hôpital et je me retrouve dans la chambre de Nahel, son père assis à côté de lui, l’air grave. Je cours le prendre dans mes bras pour essayer de le consoler, mais il ne réagit à aucun de mes mots alors que je hurle presque. C’est là que ma mère me lance du seuil de la porte : « Il est sourd, chéri. » Bien que je n’en aie jamais reparlé à Nahel de peur d’éveiller son chagrin, je soupçonne ma mère d’avoir tardé pour m’annoncer le drame.

Par la suite, Nahel changea du tout au tout. Une évolution plutôt chaotique, d’ailleurs. Tandis que je restais au stade du gentil qui ne ferait pas de mal à une mouche, il devint égoïste, impulsif, presque agressif parfois et surtout terriblement possessif. Malgré le peu de vie sociale que j’avais, c’était à peine s’il ne piquait pas une crise de jalousie dès que je saluais quelqu’un d’autre. Bien sûr, il ne le faisait jamais ouvertement, mais je n’avais aucun mal à voir qu’il bouillonnait à l’intérieur. Pourtant, je me résolus à me contenter de lui, il était le seul qui comptait, au fond, et, pour un timoré comme moi, ce n’était qu’un maigre sacrifice d’abandonner ses rares connaissances. D’autant plus que si mon caractère était resté pareil, en quatre ans, mes sentiments pour Nahel, eux, avaient sensiblement évolué. Il le savait très bien, et j’en souffrais davantage à chaque fois qu’il feignait de l’ignorer. On ne pouvait pas dire que j’étais dans une position de force, ni dans la situation de l’amoureux transi pour lequel tout était beau, tout était rose. Alors là, vraiment pas. Et puis, le miracle se produisit : mes parents me déclarèrent que nous retournerions habiter en Irlande. Evidemment, à l’époque, je ne qualifiais pas cet événement de miracle, c’était plutôt la fatalité qui s’abattait sur moi.

« Nahel ? Arrête de m’ignorer… » Il refuse de me regarder en face, comme à chaque fois que je le contrarie. Evidemment, toute plainte de ma part est inutile, de toute façon, il ne m’entendra pas. J’ai envie de prendre son visage entre mes mains pour l’obliger à lire sur mes lèvres. Il s’imagine que je ne souffre pas autant que lui, juste parce que c’est moi qui pars. Il m’en veut, et je ne sais pas ce que je peux y faire. J’ai quatorze ans, à cet âge-là, c’est les parents qui choisissent pour nous. « Lâche-moi, je ne veux pas savoir qu’elles sont tes motivations. Tes promesses n’ont plus aucune valeur pour moi. » Mes motivations, mes promesses… Mais qu’attend-il de moi ? Que je plaque ma famille et que j’habite sur le trottoir devant chez lui ? Je dois avoir mille fois plus de raisons de vouloir rester, la première étant que je suis amoureux de lui. Et pourtant, il ramène tout à lui. « Je t’en prie… Tu sais très bien ce que je ressens pour toi, jamais je n’aurais pu décider tout seul de partir d’ici. » Je ne veux pas qu’il me déteste, qu’il m’oublie. J’ai vraiment l’impression que jamais il ne me le pardonnera, même si je reviens ici le plus tôt possible. Si je lui sors qu’on pourra s’envoyer des lettres, même se téléphoner malgré ma phobie surnaturelle, je crois qu’il m’étripe direct. Heureusement, le pire est derrière moi, on n’en est plus au temps de l’annonce de la nouvelle qui mettra fin à notre amitié. J’ai parlé trop vite : il pose ses mains sur mes hanches et m’attire vers lui. Mon cœur bat la chamade, je ne laisse pas paraitre, du moins, j’essaye. Je suis habitué à son impulsivité, mais j’avoue que la tournure des événements m’inquiète un peu. Il me serre contre lui et je me sens de plus en plus fébrile, si proche de son corps, de tout ce que je désire. Il approche son front du mien et je tente de garder mon calme. « Reste… » Je me contente de répondre la seule phrase que je suis encore capable de former, à plusieurs reprises pour qu’il puisse bien le distinguer sur mes lèvres : « Je ne peux pas Nahel… » La force me revient, ce sera dur, mais il ne m’en voudra pas plus longtemps, j’en suis sûr… Et puis ses lèvres effleurant légèrement les miennes me font chavirer, revenant déjà sur mes résolutions, mes espérances. Je ne m’y oppose que quelques secondes à peine avant de céder, m’abandonnant à lui, tous mes désirs se rassemblant en lui et je ne tente même plus de résister à la passion qui m’anime… A quoi bon ? Cela n’arrivera qu’une fois, me murmure cette petite voix sournoise en provenance d’un recoin de mon cerveau… Et à moi de lui répondre mentalement : ferme-la !

Le lendemain, j’étais dans l’avion pour Limerick, Irlande. Je l’avais quitté de bonne heure, en essayant de ne pas le réveiller. Il n’avait rien entendu, certes, mais je savais qu’il m’avait senti et il ne s’était pas retourné pour me dire adieu.

*
* *

LIMERICK, IRLANDE.

A peine un pied posé sur le sol irlandais et je comprends à quel point mon pays m’a manqué durant toutes ces années. Le vol n’a pas été de tout repos, je n’ai fait que me tourmenter, me demander ce que pouvait bien faire Nahel en ce moment même, sans doute dans les bras d’un autre, m’ayant déjà relégué au fin fond de sa mémoire. J’ai un pincement au cœur en y repensant, jusqu’à ce qu’on sorte de l’aéroport et qu’on découvre toute la famille et mes amis d’enfance qui nous attendent. Le chagrin disparait, ou du moins s’estompe, le temps de la journée. Ils ont préparé une fête en notre honneur, dans notre ancienne maison dont chaque pièce me rappelle un souvenir heureux. Cela me met du baume au cœur, véritablement, jusqu’à ce que vienne l’heure du coucher et que je me retrouve seul, dans mon lit, dans le noir. Je ne parviens pas à fermer l’œil. Je me retourne sans cesse et retiens mes larmes de peur que ma mère m’entende sangloter. Quel con, mais quel con ! Ma première fois, avec Nahel ? Etais-je vraiment dans mon état normal quand j’y ai pensé ? Et dire que je suis censé avoir un QI supérieur à la moyenne. Doux rêve qu’entretenaient mes parents durant mon enfance… Nahel a fait ça dans l’unique but de te faire rester, rien d’autre, il serait temps de te réveiller, mon grand. Il ne t’a jamais aimé comme toi tu l’aimes, il ne t’aimera jamais, il s’est toujours servi de toi, il t’a empêché d’avoir une vie. Tu le reverras sans doute plus jamais, alors profites-en, arrête d’être le petit nouveau timide qui préfèrerait être muet. Réinvente-toi, merde ! C’est ça, l’esprit d’un surdoué ? Un gigantesque boxon, où des voix se causent entre elles ?Ou alors je suis complètement schizo. Mais… Réinvente-toi…

Dès la rentrée, je mets tout le plan machiavélique que j’ai construit durant ma nuit blanche en application. « Amadeus ! Amadeus ! Tu vas être en retard ! C’est aujourd’hui que tu reprends les cours, si tu n’es pas trop fatigué. » Amadeus… Je serre les poings en contemplant mes boucles blondes qui gisent dans le lavabo. Je descends les escaliers quatre à quatre, à peine vêtu d’un T-shirt léger et d’un jeans. Il gèle dehors, mais c’est pas avec trois couches que l’on renforce son système immunitaire, hein. « Oh mon Dieu ! Qu’as-tu fait à tes cheveux ? » Cela s’appelle… se raser la tête, chère maman. On se sent terriblement libre après l’avoir fait, c’est dingue. Je ne réponds rien, me contentant de la toiser d’un air méprisant. J’attrape le paquet de céréales sur l’étagère, l’ouvre brusquement, en répandant quelques pétales dans la cuisine, et me sert par poignées, de la boîte jusqu’à ma bouche sans intermédiaire, mâchant bruyamment la bouche ouverte. Je prends le lait dans le frigo, bois à même la brique alors que je n’ai pas encore fini d’avaler mes céréales et je recrache une partie dans l’évier, sous le regard ahuri de ma mère qui se demande si j’ai été enlevé par les extra-terrestres pendant la nuit. « Amadeus, bon sang, qu’est-ce qui te prend ? » Je la fixe, jouant à qui détournera le regard le premier, je gagne très vite. « Putain, mais Amadeus quoi ! Vous aviez fumé du shit quand vous avez choisi ? Non parce que c’est plus possible, c’est de la maltraitance ! J’vais demander à être placé ! Maintenant, j’veux qu’on m’appelle Hive. J’en ai rien à foutre que ça ne veuille rien dire ! J’ai décidé, c’est tout ! » Tout ceci en parlant la bouche pleine, je vous laisse imaginer. Abandonnant le lait et le paquet de céréales éventré sur la table, je sors me dirige vers la porte d’entrée. « Où tu vas comme ça ? Tu n’as pas ton sac, et pour l’amour du ciel, mets un manteau ! » Je soupire. « J’vais en cours, j’ai pas besoin de quoi que ce soit pour ça, c’est débile ce qu’on apprend. De toute façon, je reprendrais l’affaire d’oncle Graham, j’en ai rien à cirer d’avoir un beau diplôme. » Elle n’en revient vraiment pas, la vieille. Son fils ferait-il sa crise d’adolescence ? Elle comprendra vite que ce n’est pas que passager. Elle me lance cependant : « On en reparlera avec ton père. » Au lycée, je m’assois direct à côté du mec le plus efféminé de ma classe et à la pause de l’intercours, je lui susurre à l’oreille : « A midi, rendez-vous dans les toilettes, on baise. » Je suis infernal avec les profs, dès qu’ils ont le dos tourné au tableau, je leur jette des boulettes de papier dessus, je les traite de débiles devant toute la classe, je me fais renvoyer de quasi tous les cours. A midi, promesse tenue. A midi trente, je décide d’écourter ma journée, je prends le bus jusqu’aux pâturages à l’extérieur de la ville, je cueille des fleurs, court comme un poreau, je me sens tellement libre, libéré de toutes les contraintes sociales, de toutes les bonnes convenances, enfin. Je rentre chez moi aux abords de minuit, ma mère est en larmes, première gifle de mon père, et pas la dernière. Mais je n’en ai rien à caler, j’ai le sentiment que je peux affronter le monde, et en devenir le maître absolu.

Deux mois plus tard, mon sentiment est considérablement renforcé par l’apparition d’un pouvoir : je m’aperçois que je ne me vois plus dans le miroir, un soir. Invisibilité. Très amusant comme pouvoir, plus besoin de risquer les bleus pour entrer dans les vestiaires des footballers, encore moins pour les mater sous la douche. Le deuxième arrive plus tard, mais je ne m’en rends pas immédiatement compte. C’est d’abord un rhume, inguérissable, malgré les shoots de médicaments quotidiens. Ma mère tente de me materner, mon père veut me conduire à l’hosto, et moi je me balade toute la journée dehors en T-shirt. Et puis, lors d’une énième scène de dispute avec le paternel, il m’attrape par les poignets. A cet instant, je le hais de tout mon être, cet idiot qui m’a donné la vie, ce putain de cadeau empoisonné. Et il s’est mis à cracher du sang sur mes vêtements, d’un coup, comme ça. Il s’est écroulé sur le parquet et la minute d’après, quand je me suis agenouillé près de lui en criant – je tiens encore à ma famille, faut pas croire –, je soutiens sa nuque d’une main, et soudain, il n’a plus rien. C’est la seule fois où j’ai transmis une maladie réellement dangereuse. Mais j’ai tout de suite compris ce qui s’était produit, d’autant plus que la nuit même, j’ai présenté tous les symptômes d’une méningite foudroyante, sans en mourir. Le lendemain, c’était parti.

*
* *

NEW YORK, USA.

Je suis retourné aux USA, à New York précisément, dès mes dix-huit ans. J’ai d’abord travaillé en tant qu’apprenti pour mon oncle, fleuriste de métier, puis il a fini par me léguer tout le magasin voyant que je n’avais aucun problème à tout gérer. Il se contente de me faire les livraisons, si bien que le magasin est quasiment à moi, mis à part sur papier. L’affaire tourne bien, il faut dire que c’est bien situé, en plein centre de Manhattan. D’ailleurs, on croise beaucoup de paumés par là. La preuve :

Le carillon de l’entrée tinte joliment tandis que je vérifie les arrivées dans l’arrière-boutique. Je me dirige donc vers la partie commerciale du magasin et je me retrouve face à un jeune homme tout à fait… baisable. Je lui lance un bonjour avec un sourire radieux. « Je peux vous aider ? » Il rougit comme un idiot, on dirait moi à huit ans. « Euh… Non, je regarde simplement… les roses. » Je hausse un sourcil tandis qu’il se met à contempler un de mes étalages. « D’accord. Mais ce que vous regardez, là, c’est des tulipes, juste pour prévenir. » Je baisse les yeux, quoi, deux secondes sur la liste des livraisons du jour et quand je relève la tête, il est par terre, agité dans ce qui semble être une crise d’épilepsie. Okaaay. Je m’accoude à mon comptoir, adoptant un air relativement concerné. Devrais-je faire quelque chose, par hasard ? Hum… Peut-être appeler l’ambulance ? Et bloquer mon magasin pendant au moins une demi-heure, pas bon pour le marketing. Bon, je pourrais le mettre sur le côté pour qu’il n’avale pas sa langue, tiens. C’est une très bonne idée. Me redressant, je me mets à la tâche et applique les principes de médecine tirés des bouquins que je lisais en cachette plus jeune. C’est assez marrant d’y assister, l’air de rien. Enfin, la phase d’inconscience. Je le traine dans la pièce au fond de la boutique et l’allonge sur un sofa pourrave récupéré du grenier de mon oncle. Ensuite, je retourne à mon commerce. Dans l’après-midi, il sort sa tête toute décoiffée de la pièce. « Alors, bien dormi ? » Je lui adresse un clin d’œil, mais il parait surpris. « Que… Que… Je… » Je ris, l’attirant vers moi par les hanches. « Tu quoi ? » Il se dégage, ce qui me fait marrer davantage. « Je… On se connait pas. » Je hausse les épaules : « Si tu crois que ça me dérange. »

Pour la forme, je n’ai pas couché avec lui ce jour-là. Pas plus que le jour suivant, ni celui d’après, bien qu’il passait systématiquement au magasin, prétendant réfléchir aux roses qu’il voulait offrir. Je m’en fichais, je me tapais d’autres mecs, que ce soit lui ou pas, cela n’avait rien de frustrant. Pourtant, un soir, j’ai réussi à le ramener chez moi. Il a dormi là… Mais on a rien fait. Me demandez pas, moi-même j’y comprends rien. Je vis d’ailleurs un véritable enfer, parce qu’il squatte, quasi. Va expliquer au canon que t’as dragué toute la soirée pourquoi y’a un type louche dans ton lit et que, non, il y aura pas de plan à trois…

*
* *

APPARTEMENT DE HIVE.

Toujours en pleine partie, à buter du Krogan au fusil d’assaut bourré d’améliorations. La porte d’entrée émet un léger grincement. Rappelez-moi pourquoi il a les clés de mon appart’. « Alors, Photosensible, on est de retour ? » J’entends qu’il se rapproche par le bruit de ses pas, tandis que je suis toujours aussi absorbé par ma lutte sans fin. Il doit être sept heures du mat’, les rayons de soleil se glissent par la fenêtre. Il s’assied en tailleur à côté de moi et incline sa tête jusqu’à l’appuyer sur mon épaule. Putain, mais comment il peut être aussi mignon alors qu’il n’a clairement rien pour plaire ? « Pourquoi t’es méchant avec moi, Hive ? » J’envoie une grenade dans la tronche d’un Krogan hostile, de toute façon, il est déjà assez défiguré comme ça. « Pourquoi tu t’obstines à vouloir être avec moi ? Tu m’emmerdes. Tu pourrais pas écouter mes potes ? T’sais, ils mentent pas quand ils disent que je pense qu’à baiser. » Je ne lui jette pas un seul regard, il me saoule. Je veux qu’il se casse de ma baraque, de ma vie. « Je sais… » Je soupire, butant un énième extra-terrestre, trop moche pour mériter d’être épargné. « T’as trop maté des comédies romantiques, toi. Je vais pas passer mes nuits à te lire Les Trois Petits Cochons pour que tu t’endormes, Epi’. » Il m’embrasse sur la joue. Oui, SUR LA JOUE. N’y tenant plus, je mets pause pour le toiser. Mais il se prend pour qui ? Il habite presque non-stop chez moi, il bouffe ma nourriture, squatte aussi bien mon lit que ma salle de bains et j’ai quoi, en retour ? Un bisou sur la joue. On est encore en maternelle, ou quoi ? « Je m’en fous, je veux rester avec toi. » Si on s’était rencontré quand j’avais quatorze ans, on serait probablement déjà marié à l’heure qu’il est. Mais c’est loin d’être le cas, jamais il ne m’aura avec ses contes de fées en toc. « Ça tourne vraiment pas rond dans ta cage thoracique. » « Dans ta tête. » « Hein ? » Il sourit. « Non, rien »




Dernière édition par Hive Bartok-Perkins le Dim 18 Mar - 1:05, édité 21 fois
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Lun 12 Mar - 23:26


NYAAAAAAAAH JE SUIS CONTENTE QUE TU SOIS VENUE
BIENVENUUUUUUE
Bon courage pour ta fiche et je veux un lien (a) <3
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Lun 12 Mar - 23:27

EVAN. ♥ Quel bon choix ! Bonne inspiration jeune padawan ! õ___õ
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Lun 12 Mar - 23:29

haaaaaaaaaaaaaaaa comment je sais pas du tout qui tu es *la honte*

azy donne un indice

sinon (re) Bienvenue parmi nous mais je te ferais un meilleur message quand j'aurais trouvé qui tu es



edit : en fait j'ai un gros doute
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Lun 12 Mar - 23:39

Le lien était déjà compris dans le pack.

Seth. Eddie. *-* J'ai vu un film au ciné avec lui dedans y'a genre... deux heures.

Haaaaaaa Lestat, tu me déçois. *zbaff* Indice : "couple gay phare" *re-zbaff*

Et merci à vous petits trois.
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Lun 12 Mar - 23:41

haaaaaa j'ai peur de dire une connerie !!!

bon je tente Xona ????? *cours se cacher loinnnnnnnnnnnnn*
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Lun 12 Mar - 23:44

Oh Gosh ! Vous êtes tous des gros sadiques à ne faire que des persos gays pour nous faire baver !! What a Face

Bienvenue sur Supernova ! La meilleure version qui soit puisque j'y suis, moi ! Cool *sbafff*
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Lun 12 Mar - 23:48

Hive Bartok-Perkins a écrit:
Le lien était déjà compris dans le pack.

Han génial (a)

Raté Lestat xD


Et vive les persos gay (a)
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Lun 12 Mar - 23:49

Lestat : l'autre couple....

Merci Danae. Oh, tu sais, on peut toujours s'arranger. on coupe un peu les cheveux...
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Mar 13 Mar - 0:09

haaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Tyyyyyyyyyyyyy
*honte à moi* punaise comment j'ai galérer !! mon cerveau était en mode dead à mort quoi !!

mille excuses mon chou


les gilettes sont presque qu'au complet là !!!!

je suis trop contente que tu sois là I love you I love you

super (re)Bienvenue parmi nous !!!!
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Mar 13 Mar - 6:14

Bienvenue à ti et bonne chance pour ta fiche Very Happy !!! J'adore ton vava Smile !!
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Mar 13 Mar - 6:38

Aaaah ti, mon frère qui coupe la co dans un moment d'intensité. Arrow
POWEEER.

Merci Dejan.
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Mar 13 Mar - 10:18

ma pauvre !

POWAAAA !!!! nous faudra un liendelamort !

*je t'offre mon corps pour faire pardonner* /SBAFF/
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Mar 13 Mar - 11:29

Hive Bartok-Perkins a écrit:
Aaaah ti, mon frère qui coupe la co dans un moment d'intensité. Arrow

J'en étais sûre xD Quand je t'ai vu disparaître d'un coup à une heure pareille, c'était sûr Arrow
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Mar 13 Mar - 13:23

Danae Von Cracken a écrit:
Oh Gosh ! Vous êtes tous des gros sadiques à ne faire que des persos gays pour nous faire baver !! What a Face
Je suis totalement d'accord bounce

Sinon, Rebienvenue
Bonne chance pour ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Mar 13 Mar - 22:10

J'aurais jamais pu disparaitre comme ça de mon plein gré. Je suis martyrisée. *ZBAFF*
je préviens juste que je suis toujours l'indien. se cache
Lestat, of course pour le lien et... *lance le lasso* viens ici avec ton corps.
Et Nanahel, c'est quoi ce gif très suggestif.

Merciiii Zeldaaa.
Mais rien ne vous empêche de tenter. XD *court*
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Mar 13 Mar - 23:30

Hive Bartok-Perkins a écrit:
J'aurais jamais pu disparaitre comme ça de mon plein gré. Je suis martyrisée. *ZBAFF*
je préviens juste que je suis toujours l'indien. se cache

Et Nanahel, c'est quoi ce gif très suggestif.

Je le sais bien <3
Moi je suis toujours le cowboy (a)

Et ce gif... c'est un message, un appel... *regard hypnotique*
*sbaf*

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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Mar 13 Mar - 23:50

*se sent... très... attiré...* POUVOIR DE FERMER LES YEUX. se cache *ZBAFF*
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Mer 14 Mar - 1:46


N'importe quoi xDD Tu me fais trop rire avec tes bêtises, ça m'avait manqué (a)
*sait qu'il est attiré, n'a plus qu'à attendre qu'il ouvre les yeux*
*sbaf*
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Mer 14 Mar - 11:04

Mais euh, c'est un super superpouvoir d'abord ! *boude*
*essaye de partir les yeux fermés mais se pètent la tête contre un mur et se met à pleurer*
*comme une fontaine *
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Mer 14 Mar - 12:40


Ça aurait été encore plus super si t'avais pu voir les obstacles grâce aux ultrasons pour compenser (a) xD
*va le prendre dans ses bras pour le consoler*
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Mer 14 Mar - 20:16

Oui mais j'y ai pas pensé. *ZBAFF (c'est le cas de le dire >.>)*
*se blottit contre lui et respire son parfum*
C'est bien la peine de se prendre un mur si c'est pour finir dans les bras de l'ennemi n'empêche.

Avancée dans la préso : je suis en train d'écrire des trucs interminables dans les cadres pas trop importants. Racourcissons.
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Mer 14 Mar - 23:19


*le câline et lui caresse les cheveux* ça va mieux ? :3
Ahah, j'avoue, tu te serais épargné bien des peines en venant me câliner directement (a) *sbaf*


Couraaaaage
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MessageSujet: Re: HIVE ✂ I wanna be sedated   Jeu 15 Mar - 21:49

le repousse et grimpe dans un arbre* oui parce que y'a des arbres et des murs ensemble, nah.
Tu pourras plus venir me chercher. UU

J'suis inspiréééée maintenant.
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